Charles L’Eplattenier

Charles L'Eplattenier, Le saut du Doubs gelé, 1914 © Collection privée
Charles L'Eplattenier, Bassins du Doubs, 1939 © Musée des beaux-arts Le Locle
Charles L'Eplattenier, Coucher de soleil (arrière-automne près de Pouillerel), 1910 © Musée des beaux-arts Le Locle
Charles L'Eplattenier, Coucher de soleil à Pouillerel (printemps), 1905 © Collection privée
Charles L'Eplattenier, Lumière du soir, 1909 © Collection privée
Charles L'Eplattenier, Temps de mars, 1907, © Musée des beaux-arts Le Locle
Charles L'Eplattenier, Gelée blanche, 1902, © Eigentum der Schweizerischen Eidgenossenschaft, Bundesamt für Kultur, Bern
             

Jura

22.06.19−13.10.19

VERNISSAGE LE 21 JUIN à 18H30

Dans le but d’offrir un dialogue avec les photographies de Henrik Spohler, le MBAL expose les paysages réalisés dans la première moitié du 20e siècle du peintre suisse Charles L’Eplattenier (1874-1946). Né à Neuchâtel, après s’être formé à Budapest puis à Paris, l’artiste revient à vingt-trois ans s’établir à La Chaux-de-Fonds, dans ce Jura que plus jeune il aimait déjà tant représenter, et dont il ne se lassera pas, subjugué par son infinie variation au fil des saisons et des lumières. Le peintre capte la majesté de cette nature qui l’entoure, et particulièrement les mouvements de l’eau, élément majeur dans son oeuvre. Le flux sinueux du Doubs devient très vite un motif récurrent. De tous les genres pratiqués, portraits, peinture patriotique, allégorique, religieuse, etc., il tracera la voie la plus singulière dans cette perception nouvelle des étendues jurassiennes, voulant rivaliser avec Ferdinand Hodler. L’Eplattenier, créateur prolifique, peintre, sculpteur, architecte, se révélera encore plus novateur comme pédagogue, marquant décisivement la trajectoire de celui qui était encore Charles-Edouard Jeanneret-Gris, le futur Le Corbusier.