Prix (frais de port en sus)
Membres-Amis du Musée : CHF 300.-
Non membres : CHF 380.- jusqu’au 1er avril 2009
Après souscription : CHF 450.-
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Sans titre, 2009
Eau-forte, imprimée à l’atelier de taille-douce de Mathias Gentinetta, Zurich, à 30 exemplaires sur Rives BFK 190 g/m2, 5 E.A. et 3 H.C.
Deux feuilles imprimées recto verso, pliées et assemblées, 297 x 297 mm (feuille), 297 x 210 mm (format fermé).
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Editions précédentes
Ana Stika (2008)
Vincent Kohler (2007)
Alois Dubach (2006)
André Evrard (2005)
Marcus Egli (2004)
Sylvie Aubry (2003)
Jean-Michel Jaquet (2002)
André Siron (2001)
Riccardo Pagni (2000)
Giacomo Soffiantino (1998)
Ilse Lierhammer (1997)
Heinz Keller (1996)
Christiane Dubois (1995)
Marc Jurt (1993)
Jean-Edouard Augsburger (1992)
Valentin Stefanov (1991)
Martial Leiter (1990)
Helga Schuhr (1989)
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L’édition 2008 a été confiée à l’artiste Ana Strika (née à Zurich en 1981). L’artiste crée des environnements oniriques par le découpage, dans des feuilles monumentales, de motifs figuratifs (naturels, urbains, animaux, humains, dessinés ou écrits) qui s’entremêlent ou se superposent à des échelles différentes. Suspendues dans des espaces obscurs, ces structures éthérées et graciles, éclairées par des projecteurs, forment des compositions mouvantes, des ombres fantasmagoriques qui offrent alors à l’œuvre une seconde dimension.
Fidèle aux principes de simplicité des moyens utilisés (le dessin au stylo bille, le découpage de feuilles de papier) et d’accumulation de strates (autant physiques que mentales), Ana Strika a imaginé, pour l’édition 2008 du Musée des beaux-arts, une œuvre protéiforme entre livre, objet et estampe : autant de manières de l’appréhender que de lire les images qui se font et se défont au fil des pages que l’on ouvre et qui révèlent une composition en perpétuelle mutation. L’assemblage de deux feuilles imprimées recto verso dont les rabats se chevauchent pour constituer le dessin de la couverture, évoquent les cadavres exquis inventés par les surréalistes, jeu auxquels l’artiste convie notre imaginaire avec cette phrase inachevée tracée dans le prolongement du col avant de s’échouer sur le sol.
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